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Mobilité francophone pour les ressortissants français

Publié le 25 octobre 2026

Par Sean G McKinsley et Kimberly J White

La Mobilité francophone permet à un employeur canadien de vous embaucher sans étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) pour un emploi hors Québec. Contrairement à l’EIC, elle n’est pas soumise à la limite d’âge de l’entente jeunesse. Il s’agit d’un permis temporaire lié à un employeur, pas d’une demande de résidence permanente.

Admissibilité : vous devez remplir les exigences générales du permis de travail et vivre et travailler dans une province ou un territoire hors Québec. Il vous faut un niveau NCLC 5 ou plus en expression et compréhension orales en français. L’offre d’emploi peut relever de toute catégorie FEER, sauf l’agriculture primaire en FEER 4 ou 5. Le télétravail pour un employeur situé au Québec n’est pas admissible. L’emploi n’a pas à être exercé en français.

Preuve du français : résultats TEF ou TCF (oral), confirmation écrite d’un programme collégial ou universitaire suivi en français, ou autre preuve d’études en français. Ne présumez pas qu’un document précis sera accepté.

Étapes de l’employeur avant votre demande : l’employeur soumet l’offre dans le Portail des employeurs d’IRCC sous le code C16, paie les frais de conformité de 230 $ CA et vous remet le numéro d’offre d’emploi à 7 chiffres.

Frais : les frais de conformité et de recrutement ne doivent jamais vous être facturés, directement ou indirectement. Vos propres frais gouvernementaux sont distincts : 155 $ CA pour le permis de travail et 85 $ CA pour les données biométriques au besoin (vérifiés le 21 octobre 2026 ; revérifiez la liste des frais d’IRCC).

Pour les ressortissants français : l’EIC et la Mobilité francophone sont des voies distinctes. Si vous avez 18 à 35 ans, comparez les deux. Le PVT ne demande pas d’offre d’emploi ; la Mobilité francophone en exige une, mais n’utilise aucune participation à l’EIC.